Calculateur d'allures de course : temps de passage réguliers pour un objectif

Calculez des temps de passage réguliers pour n'importe quelle distance de course et temps final cible, en kilomètre, mile ou par tranches de 5 km.

Vérifié par l'équipe mathématique de Berekening.be
Mis à jour septembre 2026
km
h
min
s
Allure globale
5 min/km
Temps par passage
5 min
Nombre de passages complets
10
Temps cumulé au passage 3
15 min
Temps final
50 min

La formule

Temps par passage = allure globale × distance de passage
# allure globale = temps cible ÷ distance de course

Exemples résolus

Distance
Temps cible
Passage
Temps par passage
Nombre de passages
Marathon (42,195 km)
4:00:00
1 mile
9:09
26,22
Semi-marathon (21,0975 km)
2:00:00
1 km
5:41
21,10
10 km
50:00
1 km
5:00
10,00
5 km
25:00
1 km
5:00
5,00
Marathon (42,195 km)
3:30:00
5 km
24:53
8,44
Semi-marathon (21,0975 km)
1:45:00
1 mile
8:01
13,11

Comment calculer

Les temps de passage réguliers divisent un temps final cible en segments égaux — chaque kilomètre, chaque mile ou chaque 5 km — afin de connaître le temps à atteindre à chaque point de contrôle avant le départ. Comparer un temps de passage réel à celui prévu est l'un des moyens les plus simples de savoir en course si l'allure est respectée.

Le temps cible est divisé par la distance de course pour obtenir une allure globale, puis multiplié par la distance de passage choisie pour obtenir le temps que chaque passage devrait prendre. Le cumul au passage 3 montre comment ces passages individuels s'additionnent, comme point de contrôle par rapport à la montre plus loin dans la course.

Interpreter le resultat

Des temps de passage réguliers et constants sont généralement le moyen le plus efficace de couvrir une distance — de grands écarts entre des passages rapides au début et lents à la fin indiquent souvent un départ intenable plutôt qu'une fin en force. Viser chaque passage prévu à quelques secondes près est un objectif d'allure raisonnable.

Ou cela se complique. Ce calculateur suppose une allure parfaitement régulière tout au long de la course, ce que les courses réelles offrent rarement avec exactitude. Le terrain, le vent, l'encombrement au départ et la fatigue en fin de course éloignent tous les passages réels du plan uniforme ; considérez donc ces chiffres comme un repère à vérifier plutôt qu'un standard à atteindre à la seconde près.

C'est un bon objectif par défaut, mais une allure légèrement positive — un peu plus rapide dans la première moitié que la moyenne uniforme — est courante chez les coureurs expérimentés qui s'attendent à un certain relâchement naturel, tout en évitant un départ trop rapide qui coûte plus de temps qu'il n'en fait gagner ensuite.

Lorsque la distance de course n'est pas un multiple exact de la distance de passage — un 10 km mesuré en passages de 5 km se divise exactement, mais la même course découpée en miles non — le dernier passage est plus court que les autres, ce qui apparaît sous forme de nombre fractionnaire.

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