La formule
Exemples résolus
Interpreter le resultat
Si le temps réel est proche de l'estimation de Naismith, l'allure correspond à la règle empirique classique pour le terrain sélectionné. Un écart important signifie généralement soit que le coefficient de terrain ne correspond pas aux conditions du sol, soit que des facteurs ignorés par la règle — comme la descente, le poids du sac ou la condition physique — ont un effet plus marqué que ne le prévoit l'estimation de base.
Ou cela se complique. La règle de Naismith a été conçue pour un randonneur en bonne forme sur une montée simple et ne tient compte ni de la descente, ni des pauses, ni du poids du sac, ni de l'entraînement — en pratique, la plupart des randonneurs constatent un temps réel supérieur de 25 à 50 % à l'estimation brute de Naismith, surtout sur un terrain accidenté ou technique. Le coefficient de terrain utilisé ici est une correction approximative de cet écart, pas un modèle précis : considérez les deux chiffres comme des estimations de planification, non comme des garanties.
C'est une formule classique de temps de randonnée publiée en 1892 : 1 heure par 5 km de distance, plus 1 heure supplémentaire par 600 m de dénivelé positif. Elle reste l'une des règles empiriques les plus citées pour estimer la durée d'une randonnée.
C'est normal — la règle de Naismith est une base pour un randonneur en bonne forme sur un terrain simple et ne tient compte ni de la descente, ni des pauses, ni du poids du sac. De nombreux randonneurs, surtout sur terrain difficile, mettent nettement plus longtemps que l'estimation brute, ce que le coefficient de terrain est justement censé corriger.
Comment calculer
La règle de Naismith est une règle empirique du XIXe siècle, publiée par l'alpiniste écossais William Naismith en 1892, encore largement utilisée pour estimer le temps de randonnée : comptez 1 heure pour 5 km de distance à plat, plus 1 heure supplémentaire pour 600 m de montée.
L'estimation de base de Naismith additionne un temps de distance à plat (distance ÷ 5 km par heure) à un temps de montée (dénivelé positif ÷ 600 m par heure), puis multiplie le total par un coefficient de terrain — un sentier facile se parcourt plus vite que la règle de base, un terrain difficile ou technique plus lentement. L'allure et la vitesse moyennes proviennent directement du temps réel saisi, indépendamment de l'estimation de Naismith. L'allure équivalente à plat convertit le dénivelé en une distance à plat équivalente (selon la même convention 600 m ≈ 5 km) et divise le temps réel par cette distance combinée, ce qui donne une allure unique tenant compte de la montée.